Mais cela n'est pas très important.
Bonjour. Je m'appelle Temperence Brennan et je vais vous raconter mon histoire.
L'agent Booth et moi-même venions de mettre sous les verrous une dangereuse cellule terroriste. Il ne nous restait que le n°1 à arrêter. Lequel, d'apres les informateurs de Booth, était en ville.
Je venais de passer la sécurité du Jeffersonian -et c'est ici que mon histoire commence- et me dirigeai vers les labos lorsque j'entendis Hodgins, mon entymologiste, parler:
-Donc, elle vient de décider que ce serait un samedi et rien d'autre. Ah! Les femmes ! Et vous, Booth, vous voyez quelqu'un ?
C'est à ce moment-ci que je décidais d'entrer dans la pièce. L'agent bifurqua son regard vers moi et répondit:
- Pour sur !
Le ton me semblait si... étrange et léger que je demandais, d'un ton amusé:
- C'est vrai ?
- Absolument, Bones ! Elle est... sublime, d'ailleurs !
- Cessez de m'appeller Bones. Et je vous ferais remarqué que si le premier adjectif pour la décrire que vous trouver est "sublime", c'est que vous manquez de vocabulaire. De plus, anthropologiquement parlant, en la décrivant ainsi, vous la materialisez...
Piqué au vif, il me rétorqua:
- Il y en a plus d'une qui reverai d'être traité de sac d'os !
Puis, avec un léger sourire en coin, il ajouta:
- Et vous ? Vous voyez une personne ? Ou... des personnes ?
Vexée de ce qu'il sous entendait, je répondit:
-Même si cela ne vous regarde pas, sachez que oui. Je vois quelqu'un !
Sur ce, nous nous separâmes et allâmes vaquer à nos occupations.
Quelques heures plus tard, nous marchions côte à côte dans la rue lorsque, reconnaissant un homme, je me stoppai. Booth me jeta un regard interrogateur alors je le lui montrais. C'était lui. le numéro 1. Alors que nous allions être découvert, Booth se tourna vers moi et murmura:
-Désolé...
Puis il plaqua sa main contre mes reins, nous collant ainsi corps à corps, approcha son visage de moi et m'embrassa. Passionément.
Un ange passa.
Il aurait pu passer une minute ou bien des jours que nous n'aurions rien su.
L'homme devait être loin désormais mais rien ne semblait pouvoir nous séparer. Nos lèvres s'accrochaient pareil à l'homme s'accrochant à son dernier espoir, sa dernière chance...
lorsqu'enfin, nous nous séparâmes, ce fut pour mieux nous contempler. Un mélange de Passion, de Douceur, d'amour, de sincérité, d'avidité et de soulagement.
"Enfin..."
- Bones, je suis... je suis... désolé...
- Je ne sais pas ce qui m'a prit, je m'excuse, je... je...
Nos excuses n'étaient plus qu'un filet de voix, brisé par un nouveau baiser passioné.
Lorsqu'enfin, nous pûmes de nouveau respirer, nous reprîmes silencieusement le chemion de l'Institut.
Hesitante, je cherchais la main de Booth, qui la serra comme pour dire "Je vous aime, Bones. Je ne vous trahirais pas. Jamais."
Et c'est ainsi, main dans la main, que nous entrâmes au Jeffersonian.
Nous nous écartâmes de quelques pas, fîmes comme si rien ne s'était passé.
Tout à coup, Angela fit irruption devant nous et s'écria:
- Jack m'a dit que vous voyiez quelqu'un tous les deux ! Je veux des détails !!!
Booth me regarda en souriant puis répondit:
- Elle s'appelle Roxie et c'est la reine du Craps.
Rentrant dans son jeu, je déclarai:
- Et il s'appelle Tony. C'est un as de la boxe.
Puis, éclatant de rire, nous reprîmes le chemin des labos en fredonnant "Viva la vegas... Viva las Vegas..."
Demain, je serai Tempérence Booth, sa Bones, et ceci clos l'épilogue de mon dernier livre "Love in Bones"